Image de la date en fond d'écran

Les Insus ?

Nice Music Live by Nice Jazz Festival

Tarif(s)

Tarifs de 49,50 € à 60,50 €.
Les places seront disponibles sur adamconcerts.com, Fnac, Carrefour, Magasins U, Géant, Intermarché et les points de vente habituels.
Billetterie et renseignement pour les groupes et collectivités : Services Aux Spectacles - Sandrine Carreras – scarreras@s-aux-s.com – 04 93 18 28 41

A savoir

Production : Ville de Nice, Adam Concerts et 105dB

Réserver

Les Insus ?

Après une tournée de plus de 6 mois à guichets fermés, Les Insus (Jean-Louis AUBERT, Louis BERTIGNAC, Richard KOLINKA et Aleksander ANGELOV) annoncent pour 2017 :

Le ”Dernier Appel” !


Ils reprendront la route l’été prochain pour une série de concerts, dont le samedi 22 Juillet sur la scène Masséna dans le cadre du festival NICE MUSIC LIVE by Nice Jazz Festival.

« On voulait que ce grand bonheur se finisse en beauté ! » - Les Insus ?

UNE TOURNÉE 2016 HISTORIQUE
54 concerts et 650.000 spectateurs !

Sur le web : Site internet Page facebook Compte twitter

Première partie :

Miss America

Les Miss America ont parfois mal tourné, devenant actrices de sitcom, amies de Donald Trump, voire desperates housewives alternant régimes alimentaires à la mode et alcoolisme mondain.

Et puis il y a cette Miss America qui a plutôt bien tourné, surtout ces derniers mois en première partie des Insus, depuis que Louis Bertignac, en figure tutélaire du power boogie hexagonal, l’a repérée et adoubée. Comme l’ont fait également Simple Minds, Johnny Hallyday, Robbie Williams, Kool and the Gang, Louise Attaque, et quelques autres poids lourds du rock et du groove encore assez affutés pour reconnaître dans ces brûleurs de scènes, sinon l’avenir du rock, du moins un présent à offrir en pâture aux légions affamées de bonnes vibrations.

Quatuor mixte et paritaire de la Riviera française, les niçois sous patronyme emblématique du rêve américain sont nés sur les cendres d’un groupe de pop rock local, qui en rencontrant Tommy Roves et sa voix de shooter sortie d’un bouge du Midwest, a opté pour un langage plus musclé.

Au pays de leur inspiration, on dit parfois de certains groupes : « ceux là, ils n’intéressent personne, à part le public » ! A l’instar d’un Dave Matthews Band, qui a rempli plus de stades que Zidane et Zlatan réunis, Miss America ne sera jamais « hype », ni en couverture des Inrocks, ni invités aux dîners de la fashion week. Miss America n’est pas ce genre de Femme Là.

Par contre, avec un son infusé dans le bourbon, des refrains imparables, et une énergie adolescente, ils ne peuvent que séduire les masses populaires qui trouvent chez AC/DC, au hasard, cette fièvre positive et ce sentiment d’être ensemble.

Miss America n’était pas née quand les grandes légendes du rock seventies, Led Zeppelin, Who, Rolling Stones écrivaient les tables de la loi de ce heavy rock qui reste aujourd’hui comme l’ère classique du genre, et leur parents eux-mêmes ne l’étaient pas quand les grands mythes du blues, Robert Johnson, Howlin’ Wolf, John Lee Hooker, engrossaient leurs guitares d’électricité rageuse.

En dignes rockers 2.0, les quatre jeunes gens ont digéré ces dignes influences, et tout appris en formation accélérée du riff qui saigne et du break qui laisse pantelant l’auditoire. Outre ces aînés majestueux, dont Miss America revendique de parcourir les traces (ils ont même une chanson dédiée au vieux maître du rockabilly canadien Ronnie Hawkins), ils ont également prêté leur curiosité à des couleurs musicales plus inattendues, comme la country ou le traditionnel irlandais, des genres variés où ils ont puisé le sens inné d’une musique de partage.

Depuis trois ans désormais, ils arpentent les scènes, car c’est bien sûr là qu’ils trouvent leur essence : clubs, festivals en tous genres, événement variés qui vont de la réunion de bikers tatoués au chic raout monégasque, invités par le Prince Albert qui on le sait n’est pas le dernier pour secouer son corps.

Muni d’un moteur explosif constituée de la batteuse imperturbable Morgane Taylor et de la spectaculaire bassiste Lola Evangelista (certainement coupable du fait qu’il soit désormais très difficile de trouver une place au premier rang des concerts de Miss America), d’un turbo en la personne de Dimitri Walas, guitariste tranchant, le dragster niçois est drivé d’une main de maître par le virevoltant Tommy Roves, frontman à l’ancienne, physique de jeune premier et voix râpée comme s’il avait vécu mille vies, et pas des plus lisses.

Après un premier EP en 2015, épuisé puis réédité, Miss America a fait partie des quatre artistes (sur 400 candidats) sélectionnés par RTL pour participer au Grand Studio. Juste reconnaissance d’un talent déjà rôdé, et prêt à passer à l’étape supérieure. Ca tombe bien, leur album est prêt, les chansons sont là, puissantes, et calibrées pour le succès international. Leur deuxième EP sort au moment des élections américaine, le 4 novembre 2017.

Let’s make Miss America Great, now.

Sur le web : Site internet Page facebook Chaîne Youtube