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James Andrews

Nice Jazz Festival Off

Partie supérieure de la Promenade du Paillon

Tarif(s)

GRATUIT

A savoir

Près de 600 heures de musique,
30 établissements dans tout Nice,
100 groupes azuréens

James Andrews

James Andrews est né en 1969 à la Nouvelle-Orléans. Il fait partie d’une dynastie musicale : pour la petite histoire, il est le frère de celui que l’on nomme Trombone Shorty, lui aussi programmé au Nice Jazz Festival, le lundi 17 juillet. Enfant d’un quartier populaire, James Andrews a la musique dans le sang, quelques gouttes Cherokee aussi. Roi de la rue, il a été plongé dans le monde de la musique dès l’enfance. À l’âge de 7 ans, il fait des claquettes dans le quartier français pour quelques dollars. À 12 ans, il joue de la trompette au milieu des défilés de Second Line. À Jackson Square, dans la bande de Danny Barker qui lui enseigne les rudiments du jazz traditionnel, il joue de la batterie, puis de la trompette. Chaque soir, il court au Préservation Hall pour écouter ses maîtres et apprend beaucoup sur le langage du jazz traditionnel qui figure si largement dans sa propre musique. Il intègre la plupart des groupes de cuivres de la ville. Il crée son propre groupe le New Birth Brass Band. Son idole est Louis Armstrong. Son premier CD Satchmo in the ghetto, produit par Allen Toussaint en 1998, lui doit son surnom. Après l’ouragan Katrina, James Andrews est parmi les musiciens les plus actifs de la Nouvelle-Orléans à lutter pour rétablir les fondements de sa culture. Ses apparitions dans la série Treme de la chaîne HBO et sa contribution à la bande sonore nominée aux Grammy Awards 2011, le projettent plus avant dans sa carrière internationale. Aujourd’hui, James Andrews est reconnu comme l’un des meilleurs musiciens de la Nouvelle-Orléans. Présent sur la scène internationale, il communique cette énergie qui lui est caractéristique à la foule enthousiaste. Il livre un son joyeux et éclectique qui est incontestablement le sien. Un son purement « New Orleans », qui balance, jazzy, un peu latin et invariablement funky. Un mélange détonnant, un condensé à lui tout seul de la bande son actuelle de la Nouvelle-Orléans, audacieux et savoureux. Sa présence donne au Nice Jazz Festival Off une autre dimension.