Rencontre avec Broken Back

Broken Back en concert le vendredi 6 avril au Théâtre Lino Ventura

Pourquoi avoir choisi le nom de scène Broken Back ?

A la suite d’un déplacement de vertèbres au cours de mes études, je me suis bloqué le dos et me suis retrouvé alité pendant plusieurs semaines. Cela m’a forcé à faire une pause dans la vie que je menais entre l’ouverture de 2 startups, les projets d’études et les différents stages. Je me suis remis à la musique à ce moment là et j’ai commencé à composer les premières chansons de mon EP Dear Misfortune Mother of Joy, qui signifie que des plus grands malheurs naissent les plus grands bonheurs…

Croyez-vous que la musique peut guérir ?

Je ne sais pas si elle peut guérir tous les maux mais elle a en tout cas le pouvoir de faire vivre des émotions uniques et d’oublier l’espace d’un instant n’importe quelle condition pathologique.

Comment avez-vous travaillé votre album ?

Mon premier album a été composé entièrement en autoproduction, dans mon studio à St-Malo à quelques mètres de la plage. Cela m’a permis de composer dans un havre de paix et de sérénité pendant des journées entières. Ensuite, j’imagine chaque chanson comme une histoire, vécue ou imaginée, l’objectif étant de m’intéresser à une émotion différente sur chaque titre.

Comment expliquez-vous votre succès ?

Le succès est une mesure très subjective, pour moi ce qui compte c’est de pouvoir m’exprimer, partager mes histoires à travers les chansons de mon album et les vivre à travers la tournée.

A l’heure d’Internet un artiste a-t-il encore besoin d’une maison de disque ?

Internet m’a donné la chance d’avoir une exposition sans limite, notamment lorsque j’ai posté mes premières vidéos sur Youtube. En revanche, la maison de disque permet de structurer le projet en le professionnalisant, en apportant un réseau de contacts et de spécialistes dans chaque domaine de la musique et de la promotion.

Qui sont les artistes qui vous accompagnent sur scène ?

Depuis que j’ai démarré le live, je suis accompagné de Sam qui est à la batterie. En septembre, on a été rejoint par Akémi qui s’occupe à elle seule de la basse, de la deuxième guitare, du clavier, des chœurs et de quelques percussions complémentaires.

Quel est votre plus grand souhait ?

En bon breton, fouler pour la toute première fois la scène des vieilles charrues cet été serait assez magique !

Programmation en cours