Rencontre avec Cécile McLorin Salvant

EN CONCERT LE SAMEDI 25 MAI À L’OPÉRA NICE CÔTE D’AZUR.

PLUSIEURS RÉCOMPENSES EN 2018, VICTOIRE DU JAZZ, GRAMMY AWARD, EST-CE QUE CELA VOUS A SURPRIS ?
Oui ! Toujours !

UN 5e ALBUM EN DUO, QU’EST-CE QUI VOUS A AMENÉ SUR CE PROJET ?
Jusqu’à présent tous mes albums sont comme des souvenirs de moments passés avec des musiciens que j’adore. J’ai fait plusieurs concerts avec Sullivan Fortner, le pianiste sur le disque, puis une tournée et je voulais en garder le souvenir.

COMMENT AVEZ-VOUS FAIT LE CHOIX DES MORCEAUX DE L’ALBUM ?
Ce sont des chansons qu’on a jouées en concert assez souvent. Ce qui m’intéresse ce sont des textes avec des surprises ou des bizarreries.

OÙ ALLEZ-VOUS CHERCHER LES TITRES EN FRANÇAIS ?
J’adore la chanson réaliste comme ce qu’a fait Damia, Fréhel. Je les écoute souvent. J’ai voulu chanter « j’ai l’cafard » parce que j’adore ce texte, je le trouve inquiétant mais surtout drôle. En revanche « À clef » est une chanson que j’ai écrite.

L’ALBUM RÉUNIT DES PISTES EN LIVE, D’AUTRES EN STUDIO, VOUS PRÉFÉREZ CHANTER DANS QUEL CADRE ?
En live !

QU’EST-CE QUE VOUS APPRÉCIEZ EN PARTICULIER DANS L’ACCOMPAGNEMENT DU PIANISTE SULLIVAN FORTNER ?
Il est libre, il prend beaucoup de risques, et c’est comme si on discutait quand on joue ensemble. Il me surprend très souvent. C’est un musicien qui aime chanter, qui aime le chant, ce qui n’est pas toujours le cas. En plus d’être un musicien génial, et pianiste virtuose, il connaît un nombre infi ni de chansons et les apprend en 5 minutes (et je n’exagère pas). C’est un plaisir de l’entendre et de chanter avec lui.

POUVEZ-VOUS NOUS DIRE QUELQUES MOTS SUR LA POCHETTE DE L’ALBUM ?
Oui, en fait c’est une création personnelle. J’ai peint la pochette en aquarelle. Il a fallu pas mal d’essais !